R.A THE RUGGED MAN / JERU THE DAMAJA
+ CREESTAL

jeudi 30 novembre 2017
//
20h30
12€ EN PRÉVENTE* / 15€ SUR PLACE *

A l’occasion du TIGHTEN UP #16, l’Affranchi s’associe au festival pour accueillir deux légendes du Hip Hop New yorkais R.A THE RUGGED MAN et JERU THE DAMAJA avec un warm up de CREESTAL !
Le rendez-vous incontournable de cette fin d’année !!!

RA THE RUGGED MAN 
Le terme de légende Hip Hop est souvent galvaudé mais en ce qui concerne le new-yorkais RA THE RUGGED MAN il est amplement mérité. Si on voulait résumer cet incorrigible irrévérencieux qui a fait un bras d’honneur à toutes les majors qui ont voulu le signer depuis 1992, on dirait qu’il est un Eminem qui n’a pas percé. Lui qui a été un des rares à faire un featuring avec Notorious BIG (« Je pensais être le plus dingue » disait Biggie Smalls suite à leur duo, la légende raconte qu’il fut presque choqué par les lyrics XXX de leur morceau « Cunt Renaissance »), revendique d’ailleurs être l’inspiration majeure d’Eminem. S’il n’a pas connu de succès mainstream, le puriste RA The Rugged Man est devenu en deux décennies une icône de l’underground, connu pour son attachement viscéral au rap des années 80/90, revendiquant l’héritage des Kool G Rap, Rakim et Big Daddy Kane. Sa créativité débridée, son humour salace et son autodérision dans ses clips lui ont cependant toujours évité de sentir le formol façon old school.Connu pour ses prestations scéniques hautes en couleurs et souvent imprévisibles
JERU THE DAMAJA
« Etrange énergumène que ce vétéran de Brooklyn, 43 piges au compteur, végétarien, taoïste, figure mythique du rap new-yorkais, pote de lycée et de beats de Guru et DJ Premier. Kendrick Jeru Davis, aka Jeru the Damaja, écrit ses premiers vers à l’âge de 10 ans, et s’essaie au rap dans les parcs du quartier d’East New York à Brooklyn.
Après un premier featuring en 1992 sur le titre « I’m the Man » présent sur l’album Daily Operationsde Gang Starr, il percute la planète hip-hop en 1994 avec un premier album, classique parmi les classiques, entièrement produit par DJ Premier, « The Sun Rises in the East ». Un album prémonitoire (la cover montre une des tours du World Trade Center en feu et s’effondrant sur elle-même…). Rappeur rebelle et peu enclin à rentrer dans le rang de la célébrité, il dénonce le racisme et la condition des afro-américains au fil de ses tracks, n’hésitant pas à citer les Black Panthers comme source principale d’inspiration.
Artiste engagé contre l’ignorance, le matérialisme et la société de consommation, il sort en 1996, l’un des albums les plus représentatifs du Hip-Hop de la golden era : « Wrath of the Math ». Opus de référence pour les puristes, il est l’oeuvre d’un rappeur subversif qui n’a jamais dévié. Dans une ambiance sombre tellement nineties, ponctuée de basses sourdes et teintée de boucles lancinantes, « Wrath of the Math » offre à l’auditeur un enchaînement de titres bluffants: « The Frustrated Nigga », 
« Tha Bullshit », « Me or the Papes », « How I’m Living », « Ya Playin’ Yaself » 
 
* Les prix indiqués n'incluent pas l'adhésion de 2 € à régler une fois par an.

Vidéos

Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube